Le Parti de l’Istiqlal (PI), le Parti Authenticité et Modernité (PAM), l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et l’Union Constitutionnelle (UC) estiment que le document constitutif de la commission centrale et des commissions régionales et locales des élections n’a « aucun fondement juridique, ne respecte pas la Constitution et ne cadre pas avec les hautes orientations royales qui insistent sur la nécessité du respect des lois en vigueur », selon un communiqué de l’ensemble des partis de l’opposition. Ces partis appellent ainsi leurs représentants « à ne pas prendre part aux réunions où ils seront convoquées », dénonçant des graves régressions et atteintes aux acquis démocratiques et constitutionnels.
L’opposition menace de bloquer les élections.



