Situation du Maghreb face au conflit du sahara.

Mohammed El Filali5 juillet 2023Dernière mise à jour :
Situation du Maghreb face au conflit du sahara.

 

 

Le conseiller Me Abdelhakim EL KADIRI BOUTCHICH.

 

 

 

Juge et président de la haute unité judiciaire spéciale des relations Africo-Européennes et Arabes auprès de la Cour internationale de résolutions des différends « Incodir » à Londres.

Expert consultant international en audit, droit des affaires, Arbitrage et réévaluation entrepreneuriale auprès de l’ordre mondial des experts internationaux « OMEI » à Genève.

Conférencier et poète.

 

RESUME.

Les tensions entre les pays maghrébins sont exacerbées par la question du Sahara Occidental, qui est importante dans la politique intérieure de l’Algérie et du Maroc. Le Maroc a contesté le fondement du droit international dans cette affaire, qui s’appuie sur la conception occidentale du droit positif et défend l’autodétermination. Raccourcir ce texte est possible.

Me Abdel Hakim el Kadri Boutchich, juge marocain, a participé activement à la résolution du conflit algéro-marocain en projetant une réunion tripartite avec le président algérien. Sa nomination à la Cour internationale pour le règlement des différends à Londres a renforcé la stratégie diplomatique du Maroc.

Mots clefs : Sahara occidental-Algérie- Maroc-droit international-juge-cour internationale-diplomatie.

ABSTRACT.

Tensions between Maghreb countries are exacerbated by the question of Western Sahara, which is important in the internal politics of Algeria and Morocco. Morocco challenged the basis of international law in this case, which is based on the Western conception of positive law and defends self-determination. Shortening this text is possible.

Me Abdel Hakim el Kadri Boutchich, Moroccan judge, actively participated in the resolution of the Algerian-Moroccan conflict by planning a tripartite meeting with the Algerian president. His appointment to the International Court for the Settlement of Disputes in London has strengthened Morocco’s diplomatic strategy.

 

Keywords: Western Sahara-Algeria-Morocco-international law-judge-international court-diplomacy.

 

INTRODUCTION.

Rabat voit le Sahara Occidental comme fiable et démocratique, mais cela crée des tensions avec l`Algérie autour de l`autodétermination et du droit international.

Les preuves historiques soutiennent la revendication marocaine, mais cela engendre des conflits. Le statut du Sahara occidental reste incertain avec une proposition d’autonomie de 80% sous contrôle marocain. Les USA approuvent l’autonomie du Maroc pour le Sahara et son gouvernement, d’après l’envoyé de Biden au Dialogue stratégique Maroc-USA.

Le Maroc respecte les résolutions de l’ONU sur le Sahara et a le soutien du Congrès américain dans le conflit Algérie-Maroc.

Quel rôle a joué La représentation de La Cour internationale de résolution des différends à Londres en Algérie ? Et comment l’Algérie a pu intriguer le conflit du sahara occidental ?

HISTORIQUE DU SAHARA.

Les préhistoriens étudiant les ossements et les linguistes recensant les toponymes entre 5000 et 2000, pensent avoir identifié sur le sahara occidentale des Bafours, un peuple noir, et des Berbères, principalement Sanhadja.

La désertification depuis -2000 a asséché le lac, chassant la faune et Bavor vers le sud au 1er mille. av. J-C. Les Haratins sont des communautés isolées vivant dans des oasis. Les Phéniciens et les Carthaginois ont visité certaines de leurs réserves côtières entre les 6e et 5e siècles. Le désert occidental ne montre pas d’établissements permanents avant le 1er siècle avant JC. Le Périple d’Hannon évoque l’île Cerné, identifiée comme étant l’île Arguin en Mauritanie ou l’île Herne proche de Dakhla.

Les Romains ont préféré le commerce via le Sahara au lieu d’explorer la Mauritanie et le Sahara. Le fleuve Draa a été référencé par Pline et Ptolémée. Entre -300 et 300, la désertification a entravé les échanges extérieurs jusqu’à l’usage des chameaux. Les communautés berbères se sont regroupées dans les oasis pour gérer les caravanes, parfois par des taxes, parfois par des attaques.

Le Sahara Occidental était autrefois une savane boisée regorgeant de biodiversité, avec des fossiles d’animaux tels que des autruches, des gazelles, des vaches, des éléphants, des girafes, des hippopotames et des crocodiles.

  • L’islamisation du Sahara.

L’islamisation du Sahara occidental a débuté au VIIIe siècle, mais est restée superficielle. Les Berbères ont propagé l’islam vers le sud grâce au commerce transsaharien. L’or du Sénégal était crucial pour la frappe des pièces 3 par les États arabes. En 75, Abd al-Rahman ibn Habib a construit des puits entre le Maroc et Audaghost. Jour Sud Mauritanie.

Au IXe siècle, les Kharajiids berbères dominaient le nord du Sahara avec les tribus Dujudala, Sufa et Lamtona, contrôlant les oasis et les centres commerciaux. La ville principale de Lemtuna, Oldaghest, était renommée pour son commerce de sel contre de l’or Bambuk sur la route de Sigirmasa à l’empire ghanéen. Aoudaghost capturé par Ghana au 10ème siècle, Lemtuna en Mauritanie. Berbères soumis aux Ghanéens, Zenatids ont chassé les Sanhaja de Sijilmasa. Idris perdit contre les Fatimides et Cordoue. Depuis 1023, Tarsina forme des moines avec Yahya Ibn Ibrahim succédant à al-Tahina.

Dans la plus fréquente, vers 1030, Yahya Ibn Ibrahim, le chef Djoddala, se rendit à La Mecque ; à son retour il s’arrêta à Kairua pour approfondir sa connaissance de l’Islam. Faute de candidat à Kairouan, il se rendit à Sijilmasa, où le religieux Abdallah Ibn Yasin, maliki et puritain, accepta de le suivre vers 1050, il gagna les faveurs de Yahya Ibn Omar, le commandant de Lemtuna.

En 1053, Yahya Ibn Omar prit Sijilmassa aux Zénètes puis en 105 à Aoudaghost (détenu par les Zénètes pour le Royaume du Ghana), mais mourut bientôt plus tard à Tabfarilla lors de la rébellion de Djoddala. Son frère Abu Bakr Ibn Omar a conquis Aghmat vers 1058 puis a attaqué Berghouata (aujourd`hui Rabat) en 1059, tuant probablement Abdallah Ibn Yasin au cours de la bataille. Au nord, Youssef Ibn Tachfin lève une nouvelle armée puis unit le Maroc et l’actuel ouest algérien, tandis qu’Abou Bakr Ibn Omar revient au sud pour réprimer une autre rébellion Djoddala.

  • La bataille des Almoravides.

La bataille des Almoravides contre les Hilas (tribus arabes envoyées de l`est par les Fatimides) et leur chute aux mains des Almohades en 117 ont contribué à détruire la route des caravanes du désert à l’ouest jusqu’à Tombouctou, plus à l’est.

Au XIIIe siècle, les Bédouins Banu Maqtil ont migré vers la Mauritanie depuis la vallée du Draâ pour échapper aux conséquences de leur soutien aux Mérinides contre les Almohades. Aussi appelés Banu Hassan. Depuis cent ans, ils règnent sur la zone en soutenant Djoddala contre Lemtuna, malgré les tensions avec les Sanhadja. Oulad Delim est au sud du Sahara occidental et Oudaia domine le nord de la Mauritanie. Les Maures berbères ont les mêmes droits que les autres musulmans, et les Touaregs sont issus des Sanhadja. Hassaniya est toujours parlé par les Maures et les Sahariens.

Selon les Nations Unies, le Maroc doit assurer l’autonomie du Sahara occidental est dont il contrôle à présent environ 80 %), par contre les mercenaires « Polisario » contrôlent environ 20 %. Son statut définitif a été relevé dans les airs depuis le cessez-le-feu de 1991.

Le Maroc revendique légitiment le Sahara occidental comme faisant partie de ses provinces du sud, représentant environ 6 provinces pour une superficie de 266 000 km², contre 167 km² pour les autres provinces.

Le Maroc refuse l’avis consultatif de la CIJ de 1975, reprochant à la Cour d’avoir utilisé un cadre juridique occidental. Selon ce dernier, l’allégeance exprimée par les dirigeants du Sahara avant la colonisation façonnerait la nation marocaine, et la souveraineté historique du Sahara occidental proviendrait de sa subordination au Maroc. Le tribunal de Rabat rejette le lien entre la monarchie et le Sahara et ne reconnaît pas la souveraineté du Maroc. L’autonomie du sahara est conditionnée par le lien monarchique, la stabilité sectorielle, le consensus national et la paix.

  • Le lien monarchique.

Le Royaume Sharif du Maroc a remis en question le fondement du droit international cité dans l’affaire du Sahara occidental, qui s’inspire de la conception occidentale du droit en tant que droit positif et défend le droit à l’autodétermination.

Selon le Maroc, le Sahara occidental était historiquement lié au royaume Sharif par une relation vassale entre certaines tribus sahraouies et le sultan marocain.

Ainsi, les documents juridiques, religieux et historiques qui démontrent la relation entre les tribus du désert et le trône sont révélés pour légitimer l’officialité de la monarchie à travers les institutions internationales. La question du rattachement du Sahara occidental à la société marocaine fait en elle-même l’objet d’un consensus national qui mobilise l’opinion publique.

  • Stabilité sectorielle.

Le Sahara occidental est crucial pour la stabilité politique et tout gouvernement qui viole le consensus national se heurte à une forte opposition populaire. Paris et Washington sont sensibles à l’argument de stabilité.

  • Consensus national.

Le peuple décide de la question du Sahara Occidental, pas le roi. Les politiciens marocains sont unanimes sur cette question. Consensus national inextricable, tout gouvernement devra le remettre en cause. Le Polisario est perçu comme un pion de l’Algérie, pas comme une entité autonome. Une question vitale. Rabat pense que le Sahara posera un problème sans le soutien de l’Algérie, qui utilisera le Polisario pour ses propres intérêts.

  • Risque du terrorisme.

Les Marocains craignent les nouveaux risques d’une nation en développement dans un environnement instable et marqué par le djihad religieux. Le Maroc pense que des liens existent entre les djihadistes islamiques et les chefs sahariens.

  1. Pourparlers diplomatiques.

En 2007, le Maroc a commencé à traiter officiellement avec le Polisario suite à des discussions informelles. 8000 Sahraouis ont quitté les camps de Tindouf pour le Maroc, notamment le chef du Front Polisario. Certains sont passés par les îles Canaries ou la Mauritanie. En 2006, le Maroc a proposé une autonomie interne pour la région, confiée à une commission.

Cependant, le Polisario refuse toute solution sans référendum d’autodétermination. Le Maroc soutient l’autonomie du Sahara Occidental dans le cadre souverain du royaume Allawi pour résoudre le conflit. Cette approche est considérée comme moderne, démocratique et crédible par Rabat, tenant compte du processus politique récent du royaume chérif. Les États-Unis, la France et l’Espagne soutiennent le projet.

  • Accord agricole de l’U.E.

La Cour de justice de l’UE a cessé ses contacts avec l’institution européenne après l’annulation de l’accord agricole avec le Maroc, considérant que le Maroc s’applique également au Sahara Occidental. Le 16 janvier 2019, le Parlement européen a approuvé l’accord agricole pour le Sahara Occidental, offrant les mêmes avantages douaniers qu’au Maroc.

  1. CONFLIT DU SAHARA.

Le conflit du Sahara marocain a durée plus de 45 ans. Lequel conflit a commencé avec l’Union du Maghreb arabe, une organisation économique et politique créée en février 1989.

Ainsi, le manque d’intégration régionale affecte négativement l’économie et le développement de la région :  les pays du Maghreb sont parmi les plus bas du monde. : seulement 1,3 % de son commerce extérieur.

  • Résonance de la politique intérieure.

Les tensions entre pays maghrébins suscitées par la question du Sahara Occidental s’en trouvent aggravées, car celle-ci a une résonance importante dans la politique intérieure des pays concernés, faisant l’objet de positionnements politiques tant en Algérie qu’au Maroc.[1]Le conflit du sahara est un sujet de la légitimité nationale ,une source de citoyenneté.

  • Légitimité nationale.

Pour le Maroc, la portée de la question du Sahara n’est pas seulement une question d’hégémonie régionale, mais comprend également la politique intérieure et la consolidation de la légitimité nationale. En 1976, la monarchie était en grande difficulté, confrontée à des émeutes, des grèves ouvrières et étudiantes et à une tentative de coup d’État contre le roi. La question du Sahara Occidental lui donne une réelle opportunité d’être créatif

Le lien sacré autour de la monarchie était d’unifier le royaume et de pourvoir à la défection politique de l’armée.[2]

  • Citoyenneté.

Dans cette optique, les trois provinces du sud ont lancé des projets de développement économique liés à l’encouragement de l’émigration des Marocains vers les régions du nord du pays et à leur expansion. Élections nationales dans les régions respectives. Pour le Front Polisario, il s’agit d’une « annexion » pure et simple du territoire de la RASD.

  1. LES INTRIGUES DE L’ALGERIE.

Le Maroc voit également le Front Polisario comme une créature au service de l’Algérie, un outil pour faire pression sur son voisin le Maroc et un moyen d’atteindre l’océan Atlantique pour établir l’État.

La lutte pour la suprématie territoriale dans le contexte du Sahara dominé par l’Algérie favoriserait grandement le développement de la mine de Gara Djebel, l’un des plus grands gisements de minerai de fer au monde, à 130 kilomètres au sud de Tindouf, en Algérie.

Le Maroc ne sera jamais entraîné dans un cercle vicieux de violence et d’instabilité régionales, « même si l’Algérie veut entraîner la région dans la guerre par des provocations et des menaces.

  1. LA SOUVEREINTE DU MAROC.

A l’image de la position de la grande majorité de la communauté internationale, ce soutien indéfectible signifie que les solutions ne peuvent être que politiques, fondées uniquement sur des initiatives d’autonomie dans le cadre de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc.

La majorité des payes du moyen orient et de l’Afrique ont exprimé leur soutien à l’intégrité territoriale du Maroc. A cet effet, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a déclaré que la solution du Maroc au conflit du Sahara est une étape constructive qui est la base de toute solution réaliste[3].

 

Grâce à la diplomatie agressive sous le roi Mohammed VI, d’autres pays influents ont emboîté le pas en soutenant fermement la solution proposée par le Maroc. Je cite à titre d’exemple non limitatif la position de certaines payes. A savoir :

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a reçu lundi (19/11/18) au Palais Royal de Rabat, Son Excellence Monsieur Pedro Sanchez, Président du Gouvernement Espagnol, qui effectue une visite au Maroc dans le cadre du renforcement du partenariat stratégique entre les Royaumes du Maroc et d’Espagne.
  • Position espagnole.

Les milieux politiques espagnols ont été stupéfaits le 1er mars par la publication inattendue d’une lettre secrète du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez au roi Mohammed VI du Maroc reconnaissant la souveraineté du Maroc au milieu du conflit historique. Elle annonce pour la première fois dans l’histoire du Parti socialiste que la proposition d’autonomie que le pays d’Afrique du Nord avait formulée en 2007 avait déjà été acceptée par le Maroc.

 

Le statut de l’État espagnol en tant que document « le plus sérieux et le plus crédible » pour résoudre les différends territoriaux remonte à la mort du dictateur espagnol Francisco Franco[4].

 

  • Soutenance des USA.

 

Avec cette grave décision, Washington continue de soutenir un compromis basé sur le plan d’autonomie du Maroc, et les États-Unis soutiennent qu’une solution définitive à ce conflit créé par l’homme peut être trouvée. Il est passé par une solution politique crédible proposée par l’Arabie saoudite en 2007.

Pour les Etats-Unis, quelle que soit l’administration aux commandes à la Maison Blanche, démocrate ou républicaine, la constance est en effet le trait saillant de la position sur le dossier du Sahara.

« Les États-Unis continuent de considérer le plan d’autonomie présenté par le Maroc comme sérieux, crédible et réaliste », et comme une approche pour répondre aux aspirations des populations de la région, a relevé le département d’Etat américain, à chacune de ses dernières réactions sur ce dossier. Dans un communiqué publié à l’occasion de la visite en mars dernier au Maroc du chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, Washington fait part également de son soutien à l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU, Staffan de Mistura, dans la conduite du processus politique sur la question du Sahara, sous les auspices des Nations Unies.

  • Point de vue d’Israël.

A présent, Israël doit avancer vers l’objectif de reconnaître le caractère marocain du Sahara comme son allié le plus proche, les États-Unis, selon une déclaration du Président de la Knesset israélienne qui confirme qu’il est bien conscient de l’importance de la reconnaissance de l’identité marocaine du Sahara[5].

  1. POSITION DE LA COUR INTERNATIONALE.

La représentation  de la Cour internationale de règlement des différends à Londres en Algérie, qui opère sous le commandement des Nations unies et un organe complémentaire du Tribunal international de La Haye, a publié sur son portail un tweet louant à travers elle incitant  une forte unité maghrébine à travers laquelle elle mentionne Le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye et la Mauritanie, déplaçant le Front Polisario du front, alors qu’il dirigeait votre place vers chacun de l’Algérie Et le Polisario a été un coup fatal .

  • Rôle de la nomination marocaine.

Le Marocain ,Son Excellence Abdel Hakim el  Kadri Boutchich, juge et président de l’unité judiciaire suprême et spéciale pour les relations afro-européennes-arabes à la Cour internationale pour le règlement des différends à Londres, a joué un rôle important dans une tentative de règlement du conflit algéro-marocain, après plusieurs contacts avec l’ancien chef du bureau de représentation algérien, afin d’éviter l’escalade des tensions entre les deux peuples de la région, et c’est en fixant une réunion tripartite avec le président algérien.

CONCLUSION.

Le rapport accompagnant la loi de finances américaine, promulguée cette année par le président Joe Biden, après son adoption par le Congrès, en tant que pouvoir législatif réunissant la Chambre des Représentants et du Sénat, renouvelle l`octroi par les Etats-Unis d`une assistance applicable au Sahara marocain.

Le rapport accompagnant la loi énonce également clairement la position de Washington en faveur d’un processus parrainé par l’ONU pour un compromis politique sur le différend territorial entretenu par le régime algérien. Washington soutient clairement le respect des paramètres des résolutions du Conseil de sécurité affirmant l’importance de l’initiative d’autonomie du Maroc en tant que solution crédible, sérieuse et réaliste à ce conflit créé par l’homme.

Avec la nomination du conseiller Abdel Hakim el-Kadiri Boutchich à ce poste important et diplomatique, le Maroc a pénétré la stratégie internationale et a tenu les ficelles du jeu dans tous ses aspects.

[1] Le dossier du Sahara occidental. Lucile Martin. Les cahiers de l’Orient.2011/ 2. Editions centre d’étude et de recherches sur le Proche Orient. Page 45.

[2] Le dossier du Sahara occidental. Lucile Martin. Les cahiers de l’Orient.2011/ 2. Editions centre d’étude et de recherches sur le Proche Orient. Page 48.

[3] Les payes arabes manifestent leur soutien à l’intégrité territoriale du Maroc à l’ONU. Revue ATALAYAR.25 octobre 2021.

[4] Grand continent. La reconnaissance par l’Espagne de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental est-elle légitime ? Gerardo Munoz est Adjunct Professor à Lehigh University (Pennsylvanie) et  Carlos Gil Gandía .19 /04/2022.

[5] Le quotidien le 360.du 12/06/2023.Politique.

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