23/03/2015
Le journaliste et écrivain Khalil Hachimi Idrissi a signé, le 15 février à Casablanca, son nouveau recueil «Une conversation marocaine» sorti aux éditions «Casa Express», dans le cadre de la 21ème édition du Salon International de l’Edition et du Livre (SIEL).
L’ouvrage se décline en une série de chroniques politiques publiées dans le quotidien «Aujourd’hui le Maroc» de 2009 à 2011, se révélant d’un grand intérêt dans la compréhension de la vie politique marocaine et des relations internationales du Royaume.
Dans une déclaration à la MAP, M. Hachimi Idrissi, a confié que ce livre se veut un témoignage d’une période (2009-2011) sur un débat politique très tranché et parfois dur, et ce quand le pays était en train d’imaginer, dans le cadre d’une discussion très démocratique, une nouvelle constitution.
Pour le journaliste écrivain, également poète, les éditorialistes marocains contribuaient, chacun de son côté, avec des textes «très forts», soulignant que le climat d’ouverture et de démocratie qui prévalait, a permis au final de sortir avec un texte constitutionnel qui distingue le Royaume sur le plan régional et dans le concert des nations.
Et le Directeur Général de l’Agence marocaine de presse «MAP» d’ajouter que «cet effort-là ne devait, quand même, pas passer inaperçu, ni ne pas être consigné par ces historiens du présent que sont les journalistes».
Préférant la précision aux généralités, M. Hachimi Idrissi a estimé que ces textes, au jour le jour, sont d’une précision «chirurgicale», chacun assumant ses positions, lesquelles positions sont aujourd’hui restituées à l’histoire, aux lecteurs et à la jeune génération.
L’ouvrage se décline en une série de chroniques politiques publiées dans le quotidien «Aujourd’hui le Maroc» de 2009 à 2011, se révélant d’un grand intérêt dans la compréhension de la vie politique marocaine et des relations internationales du Royaume.
Dans une déclaration à la MAP, M. Hachimi Idrissi, a confié que ce livre se veut un témoignage d’une période (2009-2011) sur un débat politique très tranché et parfois dur, et ce quand le pays était en train d’imaginer, dans le cadre d’une discussion très démocratique, une nouvelle constitution.
Pour le journaliste écrivain, également poète, les éditorialistes marocains contribuaient, chacun de son côté, avec des textes «très forts», soulignant que le climat d’ouverture et de démocratie qui prévalait, a permis au final de sortir avec un texte constitutionnel qui distingue le Royaume sur le plan régional et dans le concert des nations.
Et le Directeur Général de l’Agence marocaine de presse «MAP» d’ajouter que «cet effort-là ne devait, quand même, pas passer inaperçu, ni ne pas être consigné par ces historiens du présent que sont les journalistes».
Préférant la précision aux généralités, M. Hachimi Idrissi a estimé que ces textes, au jour le jour, sont d’une précision «chirurgicale», chacun assumant ses positions, lesquelles positions sont aujourd’hui restituées à l’histoire, aux lecteurs et à la jeune génération.



