La présidente du Rassemblement National a été placée en garde à vue ce dimanche matin après avoir été identifiée sur les images de vidéosurveillance la montrant en train de jeter un pavé sur un CRS sur la place de l’Etoile, samedi 1er décembre.
Au regard de sa qualité de personnalité politique, Marine Le Pen encourt une peine lourde de prison, prévue par l’article 412-3 du Code Pénal qui réprime les actes de « sédition et d’incitation à l’émeute ». Le policier visé par le pavé, par ailleurs syndicaliste à la CGT Police, a décidé de porter plainte contre Marine Le Pen.



